Plongée : Alerte à Bali-bu

 

Ami Lecteur, Bonjour !

 

Lors de mon précèdent billet, j’écrivais que je n’avais pas encore pu plonger sur le site “Blue Corner”  car les conditions n’étaient jusqu’à présent favorables (conditions météo, palanque de plongeurs expérimentés…), le site étant réputé pour être beau, avec la chance de voir des requins, raies manta et autres gros poissons, mais surtout dangereux pour ses courants parfois imprévisibles.

 

Il a fallu attendre la visite de mon oncle et d’un de ses amis, tous les 2 plongeurs expérimentés pour nous rendre sur le fameux site.

 

Mais en préambule, voici l’échange d’e-mails effectué quelques semaines auparavant :

 

Message d’origine :

De : Pidjay

A : Atlantis International

Objet : plongée du 17 février

Message :

Bonjour Jérôme et l’équipe,

mon oncle et un de ces amis arrivent le week-end prochain a Bali.

On envisage de venir plonger avec vous le 17.

(je résume)

Tous les 2 sont des plongeurs aguerris (plus d’un millier de plongées), je pensais aller découvrir Blue Corner, bien sûr ! 🙂

Est-ce que cela serait possible ?

Merci d’avance et à bientôt,

Pidjay

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Réponse :

De : Atlantis International

A : Pidjay

Objet : Re : plongée du 17 février

Message :

Bonjour Pidjay,

 Comment vas-tu?

 (je résume)

Alors pour ton oncle et son ami, nous allons organiser les plongées selon tes souhaits : 

Nusa Penida, le lundi 17, bateaux pour 3 plongées, avec au menu (selon les conditions) Blue corner, Crystal Bay, etc.

Tarif : ***

Pour info, Cédric est de retour, on essaie de le programmer comme guide pour vous, si possible

Belle journée

Jérôme

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Ainsi la journée était réservée, il n’y avait plus qu’à espérer que :

1- mon oncle ne loupe pas son avion,

2- les conditions météo soient favorables ce jour-là…

 

Bonnes nouvelles : mon oncle a bien atterri à Bali et le bon jour (certes, le passage en douane a ajouté une petite heure de retard…), quand à lundi, le temps était légèrement nuageux au-dessus de Bali et de Nusa Penida, mais sans risque de pluie, ni  grand vent ! Bref : de bonnes conditions de plongées, pour un mois de février, en pleine saison des pluies.

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“je prie tant que j’ai pied, je prie tant que j’ai pied, je prie tant que blublublu…”

 

Mais avant de continuer le récit de la plongée de lundi, petit retour en arrière, avec la dépêche AFP du vendredi  14 février 2014, relayée par de nombreux journaux (ici : « 20 minutes ») :

Les secours scrutent les flots pour tenter de retrouver cinq touristes japonaises et leurs deux monitrices, qui n’ont pas réapparu après une plongée vendredi après-midi, sur le site de Blue Corner.

« Les femmes ont disparu au large de la petite île de Nusa Lembongan, près de Bali », a précisé Yasue Katsunobu, vice-consul général du Japon à Bali.

Le capitaine du bateau avait contacté la police après que les femmes n’avaient pas réapparu à la surface.

«Nous continuons de rechercher les sept personnes qui ont disparu. Pour le moment, nous n’avons aucune indication sur l’endroit où elles peuvent se trouver», a ajouté le vice-consul auprès de l’AFP.

Spot de plongée réputé

«Samedi, les équipes de recherche et la police maritime se sont rendues sur les lieux dès 6h00 du matin et ils y sont retournés dimanche, avec un gros bateau et un hélicoptère», a-t-il précisé.

Les recherches avaient été interrompues samedi après-midi vers 15h00 en raison des pluies violentes qui s’abattent sur la région actuellement, en pleine saison des pluies.

Nusa Lembongan est un spot de plongée réputé et fait partie du Triangle de corail, considéré comme l’un des plus beaux endroits au monde pour la plongée.

 (afp)

 

Arrivés à 8h30 au club, nous sommes informés de la disparition des 7 plongeuses, car une partie de l’équipe d’Atlantis était partie la veille en bateau à leur recherche, en vain. Les commentaires étaient d’ailleurs assez  pessimistes : c’est triste à dire, mais après 4 jours et 3 nuits perdu en mer, il y a peu de chance de retrouver un plongeur en vie…

C’est donc sur ces paroles assez tragiques que nous partons en bateau depuis Sanur, en gardant bien en mémoire les instructions du briefing : le site est beau, mais dangereux (c’est là qu’ont plongées les japonaises 3 jours plus tôt), donc de bien faire attention aux courants, qui peuvent être ascendant ou descendant, et de suivre les instructions du guide de palanquée.

Les offrandes faites à la mer et la traversée vers Nusa Lembongan effectuées, force est de constater que les courants de surface sont particulièrement forts et les remous en surface nombreux. 

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“Offrandes à la mer,
Plongées supers “

 

La décision est prise de plonger sur un autre site, Crystal Bay, et revenir plus tard :

 

Effectivement, après quasiment 1 heure passée sur le site de Crystal Bay (la plongée est toujours aussi belle que les précédentes fois, même si nous n’avons pas vu de Mola Mola… en même temps, ce n’est pas la saison !), nous revenons sur Blue Corner.

Les remous se sont calmés, la mer est plate et les nuages peu nombreux. On peut donc se mettre à l’eau !

La descente dans le bleu, est assez sportive : une fois le premier plateau atteint, il faut rapidement se mettre à palmer contre le courant pour atteindre le tombant et se laisser porter le long de la paroi et descendre vers 30 mètres, pour espérer voir « du gros ». Sur cette portion, les coraux sont peu développés, en  raison des forts courants, mais le site est superbement poissonneux.

Malheureusement, nous ne verrons ni raie manta, ni requins (bambou ou pointes blanches), qui peuvent croiser les bulles des plongeurs, dans les courants du site. En revanche, dans la zone des 5-10 mètres, le corail est magnifique et les paysages sous-marins presque irréels, du aux formes et couleurs : parfait pour faire le palier de sécurité.

 

Heureusement, on nous avait équipés de blocs de 15 litres, au lieu des traditionnels blocs de 12 litres : vu les efforts de « palmage », on a pu faire une plongée de 50 minutes !

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Et pour se remettre de ces émotions fortes, nous partons en direction du 3ème site, « SD », situé en face d’une école élémentaire portant le même nom… La plongée décrite dans l’article précèdent est toujours aussi belle : on se laisse porter par un léger courant au-dessus d’un tapis corallien multicolore, récif animé par les passages des poissons tropicaux qui jouent dans le courant (et nous aussi d’ailleurs), chassent et mangent !

 

Après une heure passée sous l’eau et à peine remontés à bord, le capitaine nous avertit : « nous avons reçu un appel VHF : des pêcheurs ont aperçu 4 japonaises sur un rocher du coté de “Manta Point”, le bateau de secours indonésien est en route ». Notre bateau étant proche, après une rapide discussion entre nous tous, la décision est unanimement prise : nous nous rendons aussi sur le site.

Les affaires vite rangées et la traversée est plutôt sportive : le vent s’est levé, la mer est plus agitée et le capitaine navigue au mieux : la coque cogne contre les vagues … tant pis pour la sieste post-plongée ! Les paysages offerts le long des iles sont magnifiques : les falaises, recouvertes de foret tombent à pic dans l’eau, sur lesquelles la mer  viennent s’écraser violemment en mille fracas ! Par endroit, un temple surplombe la mer. Et de temps en temps,  une crique creusée entre 2 pans de falaises laisse apparaitre une plage, dont l’accès semble improbable, offrant son rivage de sable blanc à l’océan indien.

Manta Point

 

Après environ 30 minutes de navigations particulièrement agitée (le bateau, dans les vagues fait s’élever des gerbes d’eau à 5 mètres de haut… oui, j’exagère peut être un peu là…), nous arrivons sur site : 4 silhouettes se détachent des rochers sur lesquels viennent s’écraser violemment les vagues de l’océan. Cet amas de rochers qui leur sert d’abris de fortune contre la mer, est situé à l’aplomb d’une falaise verticale de 200 mètres, sans exagérer (pour une fois).

 

Le bateau de la sécurité en mer est déjà là, mais reste au large ; personne ne semble en bouger.

Vue la configuration des lieux et bien que chacun se propose de partir chercher les rescapées, seuls nos « dive masters », Cédric et Depu, iront s’approcher de la cote, pour ne pas mettre d’autres vies en danger. Ils gonflent leurs gilets de plongée, s’équipent de leurs palmes et masque, de gilets de sauvetages, des bouteilles d’eau et partent à l’assaut de la falaise, reliés au bateau par un bout.

Un membre du staff, balinais, prépare des offrandes, allume le bâton d’encens, prend 2-3 pétales de fleur entre l’index et le majeur et tout en tournant sa main au-dessus de sa tête récite quelques prières, avant de laisser les offrandes à la mer, puis s’affaire rapidement à gérer le bout, en criant les ordres au capitaine.

Wayan, le capitaine, négocie au mieux les vagues pour rester à l’aplomb des rochers.

Les vagues se fracassent littéralement contre la paroi et Cédric semble peiner à accéder aux rochers. Finalement, et après plusieurs tentatives, il réussit à trouver un accès « plus facile », non sans avoir été projeté contre la roche volcanique à plusieurs reprises, arrive à escalader les rochers et à accrocher le bout !

Sur le bateau, l’exploit est salué de « Hourras » et d’applaudissements !

Le temps de faire le tour du gros rocher, il part à la rencontre des Japonaises, visiblement surprises et heureuses de voir quelqu’un débarquer sur leur lieu de survie.

Puis s’en suivent visiblement de longues négociations, car il faudra attendre de longues minutes pour qu’enfin la première se décide à mettre un gilet de sauvetage et le suive pour rejoindre le bout, ligne de survie entre la cote et le bateau. Mais les vagues ont redouble de puissance : depuis le bateau, nous entendons le sourd fracas des vagues contre la roche. Elle hésite, essaie de descendre le rocher, s’agrippe, hésite encore et finalement lâche prise et tombe dans l’eau, au moment même ou une vague vient la re-projeter contre les rochers !

Vision d’horreur : elle semble engloutie par les flots !

Heureusement, cela ne durera que quelques secondes, une main apparait : elle a réussi à s’agripper au bout et commence à nager en direction de Depu qui la ramène au bateau !

 

Sur le bateau c’est l’effervescence ! Tout le monde applaudi et crie de joie, puis s’active pour préparer un lit de fortune, lui donner à boire et à manger et sortir la trousse à pharmacie en prévision de son arrivée a bord.

Faible, sans énergie, le regard perdu, mais déterminé, portée par 4 personnes pour la sortir de l’eau, elle murmure à tout le monde un faible « thank you », alors que nous la déposons sur la banquette du bateau.

Heureusement, les plaies occasionnées par la projection contre les rochers sont légères. Nous l’allongeons, vérifions que rien n’est cassé, usons de la Bétadine pour nettoyer les plaies et ôtons la combinaison pour lui permettre de respirer, tout en la couvrant de serviettes, pour la sécher.

Une est sauvée ; il en reste encore 3 !

 

Les minutes se transforment en heures…

 

D’autres bateaux arrivent sur les lieux, dont certains sont là juste pour filmer l’évènement, alors qu’un autre nous envoie un traducteur japonais. Certains fournissent des cordages et des bouées-au-cas-où…

Un hélicoptère de la sécurité maritime, contacté par le bateau, s’approche des lieux, mais compte tenu de la verticalité de la falaise, il ne peut que larguer un secouriste qui lui aussi peine à monter sur les rochers, tant les vagues cassent violemment. Il arrive cependant à rejoindre Cédric, au moment où la 3ème japonaise monte sur le bateau.

Pour chacune d’entre elle, c’est le même rituel : nous les portons, allongeons, ôtons le haut de la combinaison (ou la découpons si cela n’est pas possible), vérifions que les blessures ne sont que superficielles (heureusement, c’est le cas), puis offrons à manger et à boire.

 

Le soleil lutte encore quelques instants avant de sombrer à l’horizon. Il ne reste que peu de temps avant que la nuit enveloppe la scène de sauvetage et il reste encore 3 personnes sur les rochers.

Bravant sa peur, la dernière Japonaise saute à l’eau. Elle sera suivie quelques instants après de Cédric et du sauveteur en mer qui rejoignent le bateau. Contrairement aux 3 autres, en arrivant à bord, elle s’effondre en larme tout en remerciant tout le monde. Même rituel que pour les 3 autres…

 

Faibles, mais vivantes, les regards forts et déterminés, les 4 japonaises ont lutté pour leur survie pendant 4 jours et 3 nuits dans un endroit que Cédric lui-même décrit comme étant l’enfer, entre la violence des vagues, la dureté de la roche, sans eau, ni nourriture, exposées au soleil et à la pluie…

En témoin de la dangerosité du lieu, Cédric s’est entaillé la combinaison de néoprène pourtant épaisse et a quelques coupures aux doigts. Sa combinaison et son gilet l’ayant un peu protégé des coups assénés par les rochers auxquels il tentait de agripper, alors brassé par les violentes vagues.

 

S’en suit le retour plus paisible dans la nuit noire (“dans la nuit noire et obscure”), escortés par divers bateaux, et éclairant la mer et les rochers affleurants la surface de la mer avec les moyens du bord, c’est-à-dire les phares de plongée.

Une des japonaises, moins faible que les autres nous raconte qu’elles étaient 6 à avoir réussi à atteindre les rochers, mais qu’une violente vague s’était abattu sur leur refuge de fortune, emportant dans la mer 2 plongeuses ! A leur situation déjà difficile, s’est ajoutée l’horreur et la peur, mais elle nous dit qu’elles n’ont jamais perdu l’espoir…

Tout au long du retour, nous nous assurons qu’elles tiennent le choc.

Comble de l’ironie, le sauveteur déposé par l’hélicoptère et monté à bord du bateau, est malade durant toute l’heure qu’a durée la traversée, malade à vider son estomac par-dessus bord…

 

Il est 21 heures… L’arrivée sur la plage est impressionnante : celle-ci est noire de monde !

Aux « hourras » et applaudissements de la foule qui s’est amassée – et que l’on entend depuis l’entrée dans le lagon – s’ajoutent des bruits de pétards et surtout des crépitements de flashs : journalistes et curieux sont venus voir les rescapées, alors que le responsable de la sécurité donne une interview à la télé locale.

L’équipe d’Atlantis monte vite sur le bateau, nous aidons les secours à mettre les corps des miraculées sur les planches de sauvetage et essayons, dans la mesure du possible – mais en vain – d’empêcher les photographes de prendre des photos des blessées.

 

La responsable du groupe monte sur le bateau et s’effondre en larme, en prenant soin de remercier chacun d’entre nous. Le moment est vraiment émouvant.

Encadrés par l’équipe d’Atlantis arrivée sur la plage depuis 5 heures de l’après-midi, nous nous éloignons de la foule, pour rejoindre le bus, avec nos affaires. Ils nous expliquent alors qu’ils ont reçu un message VHF apprenant que notre bateau était parti en direction des naufragées, puis que les canaux VHF ont été coupés pour éviter que les journalistes n’écoutent l’évolution des secours. Là où nous étions, le réseau GSM ne passait carrément pas.
En résumé : impossible pour eux de savoir ce qu’il se passait. Pour eux, la situation était aussi stressante, car en plus des membres de l’équipe, il y avait leurs clients !

Une bonne nouvelle arrive en même temps : une autre plongeuse avait été retrouvée dérivante et vivante quelques heures plus tôt.


Dépêche AFP du lundi 17 février, 19h :

« Cinq plongeuses japonaises, sur un groupe de sept portées disparues depuis trois jours, ont été retrouvées vivantes lundi 17 février après-midi au large de Bali ».

 

La plongée est un sport magnifique et dont j’encourage vivement la pratique (tant le monde sous-marin est féerique et les sensations uniques), mais comme tous les sports possède une part de risque. Le tout est de ne pas relâcher la vigilance lorsqu’on la pratique et surtout de plonger avec des structures sérieuses, de ne jamais se surestimer et rester humble face a la nature.

 

J’avais écrit dans un précédent billet que je ne croyais pas au hasard dans la vie et que les rencontres, aussi fortuites qu’elles paraissent, ont un sens. Nous avons la liberté d’accepter ou de refuser, mais assurément : rien n’arrive par hasard !

Cet épisode en est une preuve supplémentaire, tant le concours de situations est à mon sens extraordinaire !

Cette sortie n’était pas prévue à l’agenda d’Atlantis, qui l’a organisée exclusivement pour nous… ça fait bizarre… Bien sûr, si nous n’avions pas été là, il est plus que probable qu’un autre bateau aurait géré les secours !

Mais quand le destin vous permet de participer à un aussi gros sauvetage, à joindre ainsi le groupe des gens ordinaires qui parfois se retrouvent dans des situations extraordinaires sur une simple prise de décision, groupe qui ne marquera pas l’histoire, mais à permis de redonner l’espoir et de sauver 4 vies, cela aide beaucoup à relativiser certaines situations.

Et simple témoin d’une situation somme toute atypique (qui contraste avec le rythme singulier de mes journées), les vrais héros de l’histoire resteront anonymes : Cédric et les membres d’équipage, ces héros ordinaires du quotidien, tout comme les Japonaises elles-mêmes (bien qu’elles soient le sujet d’attention, légitime mais éphémère, des médias), qui pendant 4 jours et 3 nuits ont vécu l’enfer et ont tenu à force de détermination et d’une foi visiblement infaillible…

« On se souviendra de ceux qui commettent un crime,

Un jour, de tous ces chasseurs de prime,

Oh non, non pas de sa vie,

tombée dans l’oubli,

Des villes sans mémoires,

qui se souviendra ?

de ceux qui ont une histoire

d’un jour,

d’un homme qui commence à boire

 la vie, d’un homme sans nom,

un homme extraordinaire ».

Chantaient en 1992 « Les Innocents » et c’est drôle comme aujourd’hui cette chanson a un écho particulier à mes oreilles…

Pour ceux qui ne s’en souviennent pas, voici le clip :

 

Non seulement je pense qu’il n’y a pas de hasard dans la vie, mais surtout que des miracles existent tous les jours sur notre petite planète : des naissances dans des conditions improbables, des miraculés d’accidents ou de maladies, des accidents évités en un millième de seconde, des attentats déjoués (…), des rescapés de guerres et ce jour-là : de plongée.

Quel que soit votre degré de croyance dans telle ou telle religion, ange gardiens, karma, chance… personnellement et avec un peu de recul, j’ai l’impression que la vie elle-même est un miracle qui se renouvèle tous les jours et comme disait l’Ecclésiaste : « Pour tous ceux qui vivent, il y a de l’espérance ; et même un chien vivant vaut mieux qu’un lion mort ».

 

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NDR : désolé si le récit est un peu long, mais tout est vrai et méritait quelques petits détails !

 

3 commentaires

  1. Ahah j’aurais pu le parier pour le repassage !!
    Mais je sais combien la plongée est top, tu as dû oublier que tu parles à qq’un qui a fait son baptême sur la Grande Barrière de Corail en Australie. 🙂 mais depuis je n’ai pas retenté, il faudra que je trouve l’occasion.

  2. Wahou!! Quelle aventure! Ça fait froid dans le dos et donne pas trop envie d’aller faire de la plongée demain mais par miracle cela se termine bien pour ces plongeuses. Entièrement d’accord avec ta conclusion. Merci de nous avoir fait partage ceci.
    Ah oui juste un bémol sur le choix du titre de l’article 😀
    Bon courage pour la semaine qui arrive et l’ouverture officielle.

    1. Merci !
      🙂
      Au contraire, la plongée, c’est une super expérience et quel bonheur de voir la vie sous-marine : j’encourage tout le monde à tenter !
      C’est même très sûr : il y a plus d’accidents domestiques que d’accidents de plongée… Et personnellement, je préfère aller plonger que de faire du repassage !

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